...

...
Pense que c'est la fin...

Parce que les choses changent en permanence, c'est la vie.

En espérant que vous ayez eu du plaisir... et que ça ait pu vous aider.

Gros becs.

'TPF,

# Posté le lundi 01 décembre 2008 12:58

Comme une poignée de sable fin

Comme une poignée de sable fin
Quand tu sens que tout file entre tes doigts.



Ta vie, en somme. Celle que tu t'étais entraînée à imaginer. Comme un destin dans lequel tu te voyais comblée mais qui disparaît. Plus tu y réfléchis, plus tu te rends compte que ça n'est pas pour toi ou, peut être pas maintenant.

Il te manque de la force, du courage. Ce que tu avais, il y a de cela peut de temps. Et maintenant que tu vois certaines échéances se rapprocher, tu te dis non, ce n'est pas pour moi. Je n'y arriverai pas, pas cette fois.





____

[Il t'est impossible de t'imaginer maintenant, vivre les rêves que tu as mis tant de temps à façonner. Peut être n'est-ce qu'un effet d'optique, une illusion de l'instant. Il serait souhaitable que tu réussisses à y réfléchir plus sereinement. Afin de ne pas prendre de décisions hâtives que tu risquerais de regretter, par la suite. Mais où, encore une fois, trouver cette étincelle d'énergie qui te permettrait de recouvrir à ta “sagesse” pour ne pas choisir précipitamment la suite de ton existence, en gardant à l'esprit, bien évidemment, qu'il te faut faire au plus vite.]

____





Tu avais un plan de secours ? Et pourquoi celui-ci ne deviendrait pas la clé du bonheur. Tu as peut être top voulu y croire défaut de prendre les choses comme elles viennent. N'aurais-tu pas trop utilisé un masque qui, au final, ne te va pas du tout ?

Je pense qu'il serait temps de l'enlever. Le moment est venu de te retrouver seule face à ta glace. De t'observer de la tête au pied pour trouver dans réponse. De t'analyser jusqu'à en devenir folle, juste pour en tirer l'essentiel... : l'avenir, le futur.

Une année passera, tu retrouveras peut être ta force. Une année passera, tu auras peut être en fin trouver ta voie. Une année passera, tu sauras peut être enfin qui tu es et pour quoi est-tu faite. Une année passera, de quoi remplacer de mal-être par du bonheur.


Aller, courage. C'est bientôt là. 365 jours. Il te faut du temps pour savoir, alors prends-le. Tu es jeune, profite. Ce n'est pas à 65 ans qu'il faut commencer à vivre ses rêves. Ou, pire, à s'effondrer sur les ruines du passé.




Bref, du temps, svp.
Becs.

'TPF,

# Posté le mardi 04 novembre 2008 12:08

Modifié le lundi 24 novembre 2008 06:33

Et ouais...

Et ouais...



Ah, si j'étais Dieu...






(Mais le vieux à barbichette... qu'on imaginait quand on était petit.)








'TPF,

# Posté le mardi 23 septembre 2008 09:53

[?]

[?]
Relativise, relativise. Ce n'est jamais qu'un ennui de plus dans une vie déjà bien assez mouvementée.





S'il faut vraiment passer par tout ça pour être bien, certainement que le "bien" sera génial, orgasmique même. Ou alors, peut être que tu es simplement incapable de recevoir les cadeaux de la vie. Incapable au point de te rendre aveugle à toute esquisse de bonheur et d'en privilégier la merde dans laquelle tu te noies.

Et si, en somme, tu arrêtais de réfléchir deux secondes aux conséquences de tes actes. Si tu te contenais afin d'éviter de te surprendre à imaginer ta propre vie pour ne pas avoir à faire une place au bonheur. Et si cette sérénité face à l'idée d'une mort proche était née du sentiment de ne rien avoir à perdre. Si toi, qui te croyais si forte face aux aléas de la vie, t'illusionnais pour ne pas avoir à affronter le soleil. Pour ne pas avoir à le voir planant au-dessus de ta tête.

Si tu arrêtais tout ça, quelles en seraient les conséquences...


...[?]


Relativise, relativise. Ce n'est jamais qu'un ennui de plus dans une vie déjà bien assez mouvementée.





Peut être que la vie serait plus facile à accepter, si tu mettais ton ego de côté deux secondes.

'TPF,

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 13:42

Modifié le vendredi 08 août 2008 21:00

Partager, serait-ce la clé ?

Partager, serait-ce la clé ?





Afin de ne pas se soustraire aux autres, il suffirait de se rendre compte que nous, dans notre unité, ne sommes pas aussi insignifiant qu'il n'y paraît. Prendre conscience qu'à force de côtoyer d'autres personnes, nous perdons ce petit rien, ce grain de sable, à vrai dire, qui fait la différence. La somme de quelques brins de vécu qui nous ouvrent la porte de notre singularité.



Et comment peut-on décrire ce qui est spécial ; autrement, en nous ? Impossible. Car l'important n'est pas de parvenir à y coller des mots, l'essentiel est de le partager. Aussi ardu que cela puisse paraître, donner aux autres le pouvoir de réfléchir différemment, ne serait-ce qu'une fois, permettrait de faire avancer les choses.



Absolument. Pas de là à instaurer la paix dans le monde et l'amour inconditionnel. Simplement, tenter “d'inculquer” l'ouverture d'esprit.



Parce que, finalement, tout conflit né de la volonté d'infliger une seule et même vérité. Et s'il y avait, en fait, autant de vérités que l'infini peut en contenir ? Si le monde ne se résumait pas à noir / blanc ? S'il y a avait une multitude de couleurs dont il serait judicieux de prendre conscience ?

Cette vision nous permettrait de concevoir des paysages plus vivants, plus chaleureux puisque colorés. On se plongerait dans l'intensité du bleu azur pour emerger dans le rouge-orangé d'un couché de soleil estival. Nous irions faire une ballade parmi les baobabes des forêts d'Amazonie afin de découvrir le vert le plus vibrant, en n'omettant pas de se rendre attentifs aux merveilles dont regorgent les océans ainsi que l'épaisse végétation des étendues vertes que connaît notre planète.



Se laisser emporter par les délices que touche notre regard. Se laisser envahir par des instants parfaits, regorgeant de vie, de sons, de couleurs, d'odeurs afin de comprendre pourquoi nous nous acharnons à nous occuper de nous et de nous seul. Et pour les plus généreux d'entre nous, prendre un tant soit peu soin de ses proches.



Mais enfin... réveille-toi ! Prends ce que le monde te donne et fais-en quelque chose. Garde ces cadeaux au fond de toi puis, quand rien ne va, utilise tes souvenirs pour te remémorer qu'il existe un ailleurs, plus loin, plus beau et plus généreux que tout ce que tu as bien pu vivre jusqu'à maintenant.


Dès lors, il n'appartient qu'à toi de prendre soin et de faire croître et de partager ce que le monde t'apporte, sur un plateau.




Une bribe d'espoir, de nostalgie et surtout, d'envie de changement.
L'idéologie d'un monde parfait...


'TPF,

# Posté le mercredi 18 juin 2008 15:00

Modifié le mercredi 18 juin 2008 15:30